
Le retargeting email consiste à relancer automatiquement les visiteurs de votre site qui n'ont pas converti : panier abandonné, page vue sans action, téléchargement sans suite. C'est l'un des leviers les plus rentables du marketing digital, avec des taux de conversion 3 à 5 fois supérieurs à un email classique. Avec les bons outils et les bons scénarios, vous récupérez des clients perdus sans effort manuel.
Vous avez du trafic sur votre site, mais peu de conversions. Les visiteurs regardent vos produits, ajoutent au panier, puis disparaissent. C'est normal : 70 % des paniers sont abandonnés en moyenne.
La bonne nouvelle : vous pouvez les récupérer avec une campagne de retargeting email bien construite.

Contrairement à la publicité display, l'email de retargeting arrive directement dans la boîte de réception. Vous relancez quelqu'un qui a déjà montré de l'intérêt.
Les avantages :
C'est un complément naturel au retargeting publicitaire.
Le classique, mais le plus efficace. Un visiteur ajoute un produit au panier, puis quitte le site.
Le scénario type :
Résultat moyen : 10 à 15 % de récupération.
Le visiteur a regardé un produit ou service, mais n'a rien ajouté au panier.
Vous lui envoyez un email avec :
Délai : 24 à 48 heures après la visite.
Quelqu'un a téléchargé un guide, un livre blanc, un modèle. Il est dans votre base.
Vous lui envoyez une séquence de nurturing :
C'est du marketing automation classique, mais très performant.
Vous avez besoin d'un outil qui suit le comportement des visiteurs et déclenche automatiquement les emails.
| Outil | Usage | Prix indicatif |
|---|---|---|
| Sendinblue (Brevo) | Automation complète, suivi e-commerce | À partir de 25 €/mois |
| Mailchimp | Intégrations e-commerce, scénarios prédéfinis | À partir de 13 €/mois |
| ActiveCampaign | CRM + automation avancée | À partir de 29 €/mois |
| Klaviyo | Spécialisé e-commerce (Shopify, WooCommerce) | À partir de 20 €/mois |
La plupart proposent des templates de retargeting prêts à l'emploi.
Un bon email de relance respecte quelques règles simples :
Évitez les remises systématiques dès le premier email : vous conditionnez vos prospects à attendre une promo.
| ✅ À faire | ❌ À éviter |
|---|---|
| Segmenter par type de comportement | Envoyer le même email à tous |
| Tester différents délais d'envoi | Relancer immédiatement (trop intrusif) |
| Personnaliser l'objet et le contenu | Utiliser des objets génériques |
| Limiter à 2-3 emails par scénario | Harceler avec 5-6 relances |
| Mesurer les taux d'ouverture et de clic | Ne jamais analyser les performances |
Les KPI à suivre :
Comparez ces résultats avec vos campagnes classiques. Le retargeting doit surperformer.
Email 1 (1 heure après abandon)
Objet : « Vous avez oublié quelque chose ? »
Contenu : rappel visuel du panier, CTA « Finaliser ma commande », aucune pression.
Email 2 (24 heures après)
Objet : « Votre panier vous attend (+ livraison offerte) »
Contenu : même panier + argument (livraison gratuite, avis clients), CTA identique.
Email 3 (48 heures après)
Objet : « Dernière chance : -10 % sur votre commande »
Contenu : urgence légère, code promo, CTA « Profiter de l'offre ».
Résultat : environ 12 % de récupération en moyenne, soit un ROI très élevé.
Je paramètre vos scénarios de retargeting email de A à Z : choix de l'outil, segmentation, rédaction des emails, tests, suivi des performances.
Je travaille avec des PME qui veulent automatiser leur relance sans perdre le côté humain. Pas de spam, juste des emails pertinents au bon moment.
Si vous avez du trafic mais peu de conversions, on peut facilement récupérer 10 à 20 % de CA en plus avec quelques séquences bien pensées.
Contactez-moi pour un audit de vos parcours clients et un plan d'action retargeting adapté à votre activité.
La newsletter est envoyée à toute votre base de contacts, au même moment, avec le même contenu. Le retargeting email est déclenché automatiquement en fonction du comportement d'un visiteur (panier abandonné, page vue, téléchargement). C'est du one-to-one, pas du broadcast.
❞J'espère que cet article de blog vous a plu. On en discute ? ❞